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 Ryûchi S. Farfire

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AuteurMessage
Ryûchi S. Farfire
Mafia
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Messages : 46
Date d'inscription : 17/01/2012
Localisation : Partout et nulle part à la fois. Moi omniprésent voyez-vous?~

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30/100  (30/100)

MessageSujet: Ryûchi S. Farfire   Mar 7 Fév - 20:21

Ryûchi S. Farfire

~ :: • Identité • :: ~

Prénom : Ryûchi.
Nom : ‘Sparkann’ Farfire, Sparkann étant un surnom venant de l’armée, dérivée de ‘Spark’. Mais que personne ne vienne l’utiliser, je lui casse les dents.
Âge : 26 selon mon splendide faciès. Sinon, je suis trop vieux pour toi (393 ans exactement, mais on ne le dira pas trop fort).
Sexe : Masculin. On dit monsieur.
Race : Je tiens ma maîtrise du feu des gènes de mon père, et celle du métal de la part de ma mère. On peut me qualifier d'hybride croisé entre un élémental de feu et d'une shaman d'une tribu nomade du désert.
Groupe : Civils.
Type de pouvoir : Maîtrise du feu et du métal.
Poste: Mercenaire placé comme pion chez la Mafia. Couverture : simple civil qui conjugue deux emplois.





~ :: • Description physique • :: ~


Malgré ma jeune apparence et mon corps de dieu, je suis... assez vieux. Mes cheveux sont longs et d'un roux pâle et éclatant comme la braise, mes yeux sont dorés. J'ai une peau plutôt bronzée. Comme vous pouvez le voir, j'ai de bonnes épaules et je suis plutôt en forme -fait rouler ses biceps deux secondes- Voyons voir... mon pedigree me dit que je fais 1m95 (6 pieds 6) et -regarde la feuille, pâlit, se tait quant à son poids, 320 lbs- voyons ça n'a pas d'importance, ça!!!
Eeeeuh sinon je suis tatoué en rouge sang à deux endroits: sur la joue gauche, juste sous l’oeil (une espèce de tête de flèche abstraite), et de la clavicule gauche au haut du derrière de ma cuisse (un long signe tribal formé de minuscules croisillons, un vrai travail d'artiste… en plus je connais quelqu’un qui adore ça). Sinon, j’ai récemment fait refaire un piercing au sourcil et plusieurs aux oreilles… héhé.
Mon corps est toujours à une température de 52 degrés Celsius, et je ne supporte pas le froid. En fait, dès que je sors par jour frisquet sans manteau, ma peau fume légèrement...
Je porte ce qui me plaît, quand il me plaît. Bien sûr, dépendamment de la température.

Les tatouages qu'arbore Ryûchi sont plus que de simples marques artistiques: ils sont aussi des talismans faits par son maître, qui, craignant que l'arme qu'il avait créée tombe entre mauvaises mains, l'équipa de protections diverses. Le tatouage sur sa joue empêche les intrusions mentales (en cas d'intrusion mentale, par exemple si la protection est brisée par une intrusion particulièrement puissante, un rejet se produit et il passe automatiquement en mode 'Tuer ou être tué' et risque gros puisqu'il ignore toute blessure et réflexe de survie. Dans cet état, son seul but est d'amener son opposant dans sa tombe, peu importe les blessures qu'il doit subir pour ça. Traduction, sa personnalité de Mateus prend le contrôle) et celui sur son dos prévient les contrôles physiques (même raison). Il reste toutefois vulnérable face aux sorts de sommeil, paralysie, etc... Il y est même plus sensible que la normale (par exemple, il faut absolument une annulation de sort pour le réveiller si un adversaire l'a endormi. Il ne se réveillera pas même si on lui tire un boulet de canon dans la jambe). Il a également plusieurs cicatrices sur le corps, en particulier sur les mains et dans le dos, signes de son ancien métier.

~ :: • Description psychologique • :: ~


PEUH. Je suis très bien mentalement, merci.
En fait, Ryûchi est, vous l'aurez remarqué, quelqu'un qui est très fier de sa personne. Il est très sociable, mais manque cruellement d'inhibitions. C'est un pervers doublé d'un malade camouflé sous des extérieurs d'homme un peu tapageur. Lorsqu'il est blessé dans sa fierté, il devient vite agressif et assez violent lorsque la faute est grave (et il peut faire preuve d'un sadisme particulièrement écoeurant). Il est quand même quelqu'un d'attentionné et de loyal, et il reste un homme passionné et bourré d'humour... un peu cru, mais c'est quand même de l'humour.
Il y a cependant un petit problème avec Ryûchi: il n'est jamais seul. Il souffre d'un désordre de personnalités multiples -- qu'il cache très bien sous l'excuse de 'rares crises comportementales en cas d'angoisse'. Réveillés par certains stimuli, il arrive que Sulleyvan (un jeune homme à l'intellect d'encyclopédie extrêmement timide) ou Mateus (un psychopathe fou à lier doublé d'un enfant pourri gâté) prennent le contrôle pour quelques minutes/heures. Ces crises sont rares, mais déroutantes. Surtout pour ce pauvre Ryûchi qui ne peut qu'observer sans rien pouvoir faire. Il réussit quand même -tant bien que mal- à cacher ce petit défaut... jusqu'à ce que le psychopathe montre ses vraies couleurs.

~ :: • Les trois personnalités • :: ~


Une façon de reconnaître ses trois personnalités, quand on le connaît bien et qu'on s'en rend compte, est la couleur de ses yeux. Lorqu'il est dans sa personnalité 'normale', ses yeux sont dorés avec quelques touches d'orangé, comme de l'or en fusion. Lorsque Sulleyvan est en contrôle, ses iris prennent une teinte plus pâle et un peu plus naturelle, un ambré pâle assez proche du noisette. Finalement, quand Mateus prend les commandes, ses yeux perdent toute humanité et deviennent d'un rouge sang très vif.

~ :: • Histoire • :: ~


Non mais z'êtes pas mon psy. Vous dirai rien.
Ryûchi a grandi dans une tribu nomade avec comme parents un père totalement absent et une mère exigeante. Il a appris là à vendre un frigo à un eskimo, puisque ce genre de tribus vivent habituellement de troc et de petit commerce.
-Cochon, cochon, qui veut avoir mon cochon? J'vous l'fait pour 5 poules, mon bon monsieur!! C'pas cher, 5 poules!
Il a vécu une enfance plutôt heureuse entouré des membres de sa caravane, qui étaient tous considérés comme des membres de sa famille, même si les liens du sang ne les unissaient pas tous. Une grande famille heureuse qui savait comment fêter et qui vivait presque comme un minuscule état indépendant, avec leur chef de clan, leurs lois internes et les responsabilités données à tous pour le bon fonctionnement de la caravane.
Ryûchi éprouve plusieurs périodes d’absences, mais elles ne sont pas alarmantes, durant tout au plus quinze minutes – ce qu’il considère comme des oublis anodins. On ignore donc les ‘petits blancs de mémoire’, qui sont jugés inoffensifs par les membres de sa famille – jusqu’à ce que se déclenche complètement le problème nommé Mateus.
Lors de ses treize ans, un homme se met à dos le clan entier en traitant Yulianna, la mère de Ryûchi et shamane de la caravane, de putain. Les liens entre les membres du clan sont tissés serrés, et la famille est la première chose à respecter et à adorer. On n’insulte pas un membre de la famille, et on le dégrade encore moins aux yeux des autres. Ça a été la goutte qui a fait déborder le vase, tout était envahi par un épais brouillard, difficile de se souvenir de quoi que ce soit… Frapper l’autre, lui prouver qu’il avait tort. Le frapper encore plus pour le pousser à répliquer. Se faire retenir par ses camarades de caravane, transporter au loin pour se faire dire que le cou de son adversaire avait fini par craquer… Premier sang versé.
Il y eut quelques années d’accalmie après ce premier ‘accident’. On avait presque oublié ce qui s’était passé, on avait permis au jeune homme de ressortir de chez lui… jusqu’à ce que le phénomène se reproduise – sans que Ryûchi n’en ait souvenir, une fois de plus. Cette fois-ci, on le met sous observation et on diagnostique un problème au niveau de la santé mentale : désormais, il ne pourra plus jamais sortir de chez lui sans être escorté par deux membres de la caravane pour le surveiller. Cela eut pour effet de le faire entrer dans une colère noire. À toutes les occasions, il tentait de semer ses chaperons – réussissant quelques fois. Il se joignit à des bandes de jeunes hooligans, participa à des émeutes pour crier sa colère et son dépit à la face du monde.
Au cours d’une des nombreuses émeutes causées par eux dans les rues, bon nombre de jeunes brigands furent arrêtés – dont Ryûchi. Son clan n’ayant pas d’argent pour payer la caution, il fut mis sur la liste des jeunes hommes qui seraient à vendre sur le marché d’esclaves.
Au cours de la nuit précédant son entrée sur le marché, le jeune homme eut droit à une visite de sa mère, qu’il n’avait pas vue depuis qu’il avait rejoint la bande de jeunes délinquants. Ce furent des retrouvailles larmoyantes – la mère angoissée pour son fils, ce dernier honteux de sa conduite, tous deux effrayés par ce que le lendemain pouvait bien avoir en réserve pour eux…
Au cours de cette dernière nuit, Yulianna fit de nombreux arrangements avec les contacts qu’elle avait amassés au fil des années, faisant tout son possible pour que son fils ne mène pas une vie d’esclavage. Ce fut ainsi que le lendemain, au petit matin, les chaînes qui retenaient les mains de Ryûchi furent mises entre les mains de Bianchi Blanchéden, shaman immigré et bon ami de la mère de son nouveau protégé.
La seule condition qu’il y avait pour que le jeune élémental retrouve sa liberté était qu’il fasse son apprentissage aux côtés de Bianchi, lequel lui enseignerait tout ce qu’il fallait qu’il sache. De là, il apprit à lire et écrire, à parler plusieurs langues, mais aussi à maîtriser ses deux éléments de prédilection – il utilisa même sa maîtrise du métal pour garder une couche d’un alliage léger sous forme liquide entre le derme et l’épiderme, et une source d’un alliage plus lourd pour venir remplir les os qu’il avait creux à cause de son métissage. Durant les 300 ans que dura son entraînement, Ryûchi endurcit son corps et le poussa à sa capacité maximale à coups de training intensif. Il apprit à manier notamment une grande variété d’armes blanches et à feu, et à se battre à mains nues, que ce soit sous forme d’art martial ou de simple combat de rue. Son maître, depuis le début, avait pour idée d’en faire son bijou, son arme biologique parfaitement fonctionnelle.
Bien sûr, Bianchi essaya aussi d’enrayer le ‘monstre’ qui se tapissait loin dans l’ombre de son élève. Il essaya de nombreuses façons de médicamenter son apprenti, tous les résultats restant décevants. La plupart du temps, le problème s’aggravait, et le résultat le plus concluant l’avait réduit à l’état de légume. Ce fut alors avec regret qu’ils se mirent ensemble à une autre méthode, qui consistait plus à d’énormes efforts de volonté qu’autre chose.
La phase un de son apprentissage terminé, Ryûchi fit d’abord son service militaire, puis se mit à travailler comme mercenaire indépendant, rapidement rejoint par plusieurs autres pour former une compagnie reconnue pour son efficacité et sa discrétion. C’était la phase deux, ou ce qu’on pouvait aussi appeler ‘tester la machinerie’. Il eut droit à toutes sortes de missions : attaquer ou défendre une place, aider durant un siège, infiltration, protection, garde du corps, mission suicide ou assassinat… C’était comme une routine sanglante qui s’installait, au début qui l’empêchait de dormir, puis l’accoutumance s’installait et il venait à faire n’importe quel type de travail avec indifférence. On l’appelait plus souvent par son nom de matricule qu’autre chose, ce qui contribua à une fragmentation de sa personnalité de façon plus pratique : le 244-13 restait toujours Ryûchi, cependant il se contentait d’éteindre cette petite alarme qui lui criait que ce qu’il faisait pouvait être contre-nature.
C’est au cours d’une mission de protection qu’il rencontra la personne qui allait bientôt devenir sa femme. Sasha Dal’gänn était en effet le type de femme qu’il lui fallait. Elle avait un caractère encore plus fort que le sien, ne s’en laissait pas imposer, et savait être d’une douceur incroyable quand l’envie lui prenait. Ils se marièrent après deux ans de relation de couple et fondèrent une famille – deux fils, deux filles et une troisième qui ne survécut pas, tous obtenus grâce à d’énormes efforts médicaux – insémination artificielle obligée pour un hybride stérile à 95%. Mais comme dans toute histoire, quelque chose de mauvais finit par arriver.
C’est lors d’une mission d’infiltration que Sasha mourut, fusillée par un tireur embusqué, laissant son mari et ses enfants (deux fils de 9 et 7 ans, et deux jumelles de 1 an) dans le deuil. Ryûchi quitta le mercenariat et sombra dans la dépression. Ils retournèrent vivre chez son ancien maître, le temps que tout se rétablisse. Cela prit plusieurs mois avant que l’élémental reprenne du poil de la bête. Reprenant en main son entraînement pour le finir une fois pour toutes et en même temps l’éducation de ses enfants, il mit les bouchées doubles dans tout ce qu’il entreprenait, tentant le plus possible de garder le sourire, peu importe la situation.
Son entraînement terminé, il se dirige vers la ville, voyageant longtemps et s’habituant au climat politique et social (mais jamais à la température) des centres urbains. Il s’adapte rapidement, et plutôt bien, devenant rapidement un citadin – même si son âme reste encore dans les rues bondées des marchés du Proche-Orient. Il obtient une équivalence scolaire et complète un diplôme en physique par pur intérêt et pour s’aider à mieux s’intégrer, ce qui fonctionne à merveille et fait de lui un véritable habitant des villes. Pour ne pas entamer les réserves d’argent monstrueuses qu’il a accumulées au cours des années, il travaille entre temps comme professeur (métier qu’il a rapidement quitté par manque d’affinités), assistant-maître de tae kwon do et enfin guitariste et barman dans un petit bar jazz. Il paie son loyer ainsi, vivant quand même bien. C’est d’ailleurs au bar qu’il rencontre la personne qui deviendra bien vite son colocataire/amant, puis plus tard ce qu’on peut qualifier (honteusement pour la mémoire de sa femme) d’homme de sa vie. Regagnant une grosse part de joie de vivre (qui était partie depuis un petit moment, tristement), il se remet au travail avec plus d’ardeur, se faisant éventuellement recontacter par son équipe de mercenaires pour infiltrer la Mafia et aider cette organisation à reverser la [DOT]. Acceptant à condition de pouvoir garder une ‘double vie’ pour quand même conserver le confort du foyer conjugal, il se lance dans la conjugaison de deux identités sans trop de difficulté – après tout, ça lui rappelle le bon vieux temps.


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